Les souvenirs sous ma frange

Les souvenirs sous ma frange

MesAmis,MesAmours
Tendrement Tarto.

# Online seit Mittwoch, 04. November, 2009 um 12:42

Geändert am Mittwoch, 25. November, 2009 um 12:10

« J'ai hâte de te retrouver mon amour. »

On n'attend juste des jours meilleurs car au point ou on en est, tout est bon à prendre, tout peut être mieux. Tout est mieux que ce qui nous reste maintenant. Se sentir si lasse. Pouvoir se reposer, se relâcher. S'étendre un instant. Fermer les yeux, ne plus penser. Surmonter ses peurs, ses angoisses. Dormir un moment. Enfin. Ne plus être la victime de ses mensonges. Se ressaisir. Etre joyeuse, heureuse. Sourire. Retrouver cet état d'abandon des premiers instants. Comme toutes les filles j'ai toujours rêvé d'être amoureuse. Le rencontrer, lui, le grand, le vrai, l'unique amour. Celui qui donne des ailes, qui te rend heureuse pour pas grand chose, celui qui te fais sentir vraiment toi. Un grand garçons avec un petit air enfantin. Sauf que voilà ça ne s'est pas passé comme prévu. Un joli désenchantement. Mon corps voudrait, mon coeur aimerait bien mais ma raisons, elle dit de faire attention, de ne plus y croire, pire de laisser tomber.De résister ! De ne plus céder car finalement : l'amour n'est il pas ce que l'on embrasse jamais que du regard ? N'est ce pas que le séduisant reflet du délaissement, de la trahison, de l'abandon qui va suivre inévitablement ? L'amour d'un homme n'est il pas finalement qu'une promesse non tenue ou peut-être mal tenue, un énorme mensonge. Une si jolie illusion de bonheur, pour au final trop de malheur. Pourquoi atteindre le septième ciel, si la chute est trop douloureuse ? Alors je lutte. Je me défend du mieux que je peux, mais je suis un peu maladroite. Je ne tombe plus amoureuse. Je lutte pour ma liberté, pour le choix d'aimer qui je veux, quand je veux. Sans perdre le contrôle sur ma vie, sur mon quotidien. Je maîtrise ce qui me fais pleurer, en réalité je ne pleure plus ou peu, en fait, je pleure mais de temps en temps. Mais je fais semblant de ne plus souffrir, de me détacher d'eux. Cacher ce que je ressens du mieux que je peux. Garder cette liberté durement acquise après mon premier chagrin d'amour. Liberté, indépendance, mots féminins, revendications masculines. Cette liberté chérie que les hommes utilisent finalement dans leur propre intérêt. Au nom de l'épanouissement personnel nécessaire à l'amour. Liberté que je leur accorde les yeus fermés et dont ils sont les seuls à se servir et qui me plonge dans une grande solitude. Je me retrouve alors en attente permanente, et n'utilise plus cette liberté regagnée à chaque rupture. Alors je n'en veux plus. Je met des barrières et revendique ma liberté, mon indépendance. Sa me rend dure en quelque sorte, inaccessible et libre. J'ai créé une carapace bien solide autour de moi. Je m'attribue le rôle de l'homme dans mes relations. Je leur mens autant que je me mens. Pour qu'ils ne s'approchent pas, qu'ils ne s'attachent pas. Je me repli alors sur moi-même en attendant la fin de l'histoire. Car il y aura toujours une fin, je le sais bien. Mes amours sont un éternel recommencement, un doux et merveilleux désenchantement finalement. Alors que ce que je demande simplement c'est être Amoureuse, encore une deuxième fois...

« J’ai hâte de te retrouver mon amour. »

# Online seit Sonntag, 25. Oktober, 2009 um 16:57

Geändert am Freitag, 13. November, 2009 um 14:30